Karim Tabbou : une figure kabyle réduite au silence sous la présidence de Tebboune

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Karim Tabbou, figure politique majeure et personnalité emblématique de l’opposition algérienne karim incarne depuis plusieurs années la pression croissante exercée contre les voix critiques en Algérie. Originaire de Kabylie, région historiquement attachée aux libertés et aux luttes démocratiques, il est aujourd’hui l’un des symboles les plus visibles des restrictions visant l’expression politique sous la présidence […]

Algérie : attentat à Blida… et silence imposé

Algérie : attentat à Blida… et silence imposé Lundi 13 avril, un attentat a frappé la ville de Blida. Selon des sources sécuritaires, deux kamikazes ont déclenché leurs charges explosives devant le commissariat central. Un policier aurait été blessé. Un choc. Un signal grave. Le premier attentat de ce type dans le pays depuis 2012. Mais au lieu de transparence… le silence. Selon plusieurs informations relayées en ligne, les autorités auraient menacé toute personne partageant images, vidéos ou informations liées à l’attaque. Des arrestations auraient déjà eu lieu, sous des accusations d’« apologie du terrorisme ». Informer devient un crime Dans un moment où la population a besoin de comprendre, de voir, de savoir… la réponse semble être le contrôle. filmer devient risqué publier devient dangereux informer devient suspect Un climat qui inquiète Cet attentat intervient au même moment qu’un événement symbolique : la visite du pape, qui aurait rappelé l’importance du respect de la liberté d’expression face aux autorités algériennes. Un contraste saisissant. D’un côté, un appel à la liberté. De l’autre, un climat de restriction et de peur. Une mémoire lourde Blida porte déjà les cicatrices du passé : en 1996, deux attentats avaient coûté la vie à plusieurs personnes et fait de nombreux blessés. Aujourd’hui, l’histoire semble ressurgir… mais dans un contexte où la parole est sous pression. Free for Algeria Une société ne se protège pas en cachant la vérité. Elle se renforce en la regardant en face. Informer n’est pas un crime. Montrer la réalité n’est pas une menace. Le silence imposé ne protège personne. #FreeForAlgeria #LibertéDExpression #Algérie #Actualité

Lundi 13 avril, un attentat a frappé la ville de Blida.Selon des sources sécuritaires, deux kamikazes ont déclenché leurs charges explosives devant le commissariat central.Un policier aurait été blessé. Un choc. Un signal grave.Le premier attentat de ce type dans le pays depuis 2012. Mais au lieu de transparence… le silence. Selon plusieurs informations relayées […]

7 ans de prison pour un journaliste. Jusqu’où ira la répression ?

7 ans. Pour ses proches et plusieurs observateurs, le dossier serait vide.Aucune preuve solide. Aucun élément concret.Seulement un homme qui faisait son travail : enquêter, documenter, informer… notamment en Kabylie. Un journaliste ou un symbole ? Cette affaire dépasse largement le cas individuel. Elle pose une question brutale :👉 informer est-il devenu un crime ? […]

Emmanuel Macron attendu au Vatican : une médiation avec l’Algérie en préparation ?

Emmanuel Macron attendu au Vatican : une médiation avec l’Algérie en préparation ? Le président Emmanuel Macron sera reçu ce vendredi 10 avril au Vatican par le pape Léon XIV. Il s’agira de leur première rencontre officielle, près d’un an après l’élection du premier pape américain. Cette entrevue intervient dans un contexte international tendu, notamment en raison de la guerre au Moyen-Orient, pour laquelle les deux dirigeants plaident en faveur d’une solution diplomatique. Selon certains médias algériens, dont El Khabar, Emmanuel Macron pourrait profiter de cette rencontre pour solliciter une médiation du Vatican auprès de l’Algérie afin d’obtenir la libération du journaliste français Christophe Gleizes. Âgé de 36 ans, ce journaliste sportif a été condamné le 29 juin à sept ans de prison ferme par la justice algérienne, notamment pour « apologie du terrorisme » et « possession de publications à des fins de propagande nuisant à l’intérêt national ». Les autorités lui reprochent d’avoir été en contact avec un responsable du club de football Jeunesse sportive de Kabylie (JSK), également membre du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie, classé organisation terroriste en Algérie depuis mai 2021. Ses parents, qui ont pu lui rendre visite à deux reprises à la prison de Tizi Ouzou en août, affirment qu’il garde le moral malgré un fort sentiment d’isolement. Pour Thibaut Bruttin, directeur général de Reporters sans frontières, « Christophe n’a rien à faire en prison » et n’a fait qu’exercer son métier de journaliste passionné par le football algérien. Son procès en appel est prévu le 3 décembre. Cette affaire s’inscrit dans un climat diplomatique particulièrement tendu entre Alger et Paris, marqué par des expulsions réciproques de diplomates. La crise s’est intensifiée après la reconnaissance par la France d’un plan d’autonomie « sous souveraineté marocaine » pour le Sahara occidental.

Le président Emmanuel Macron sera reçu ce vendredi 10 avril au Vatican par le pape Léon XIV. Il s’agira de leur première rencontre officielle, près d’un an après l’élection du premier pape américain. Cette entrevue intervient dans un contexte international tendu, notamment en raison de la guerre au Moyen-Orient, pour laquelle les deux dirigeants plaident […]

Affaire Amir DZ : quand les soupçons de dérives étatiques franchissent une ligne rouge

Les déclarations du procureur national antiterroriste français, Olivier Christen, ont fait l’effet d’un séisme.Selon lui, plusieurs enquêtes sont en cours en France concernant des faits susceptibles de relever du terrorisme d’État, impliquant notamment des opérations menées sur le territoire français. Dans ce contexte, l’affaire de l’influenceur algérien Amir DZ prend une dimension particulièrement préoccupante. Réfugié […]

Affaire Sansal–Tebboune : une polémique révélatrice des tensions politiques et du climat d’expression en Algérie

Tebboune et Sansal en portrait free

L’affaire opposant l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal au président Abdelmadjid Tebboune s’inscrit dans un contexte déjà tendu entre pouvoir politique, liberté d’expression et relations franco-algériennes. Une polémique née de déclarations controversées Selon plusieurs sources médiatiques, dont la presse francophone, le président algérien aurait tenu des propos très virulents à l’encontre de Boualem Sansal lors d’un discours […]

Algérie : sous Tebboune, journalistes, écrivains et universitaires envoyés en prison pour leurs idées

Algérie : sous Tebboune, journalistes, écrivains et universitaires envoyés en prison pour leurs idées Depuis l’arrivée d’Abdelmadjid Tebboune au pouvoir, une réalité brutale s’impose : en Algérie, penser, écrire, enquêter ou simplement s’exprimer peut conduire à la prison. Journalistes, écrivains, blogueurs, universitaires — tous sont désormais exposés à une répression qui ne dit plus son nom. Les cas se multiplient et dessinent une tendance inquiétante : celle d’un pouvoir qui criminalise la parole. Tahar Ouhachi : un universitaire emprisonné pour ses opinions Dernier exemple en date, Tahar Ouhachi, maître de conférences en histoire à l’Université de Blida. Arrêté à son domicile, il a été placé en détention provisoire à la prison d’El Affroun. Les accusations ? « Apologie du terrorisme » et « atteinte à l’intérêt national » pour des publications sur les réseaux sociaux. Encore une fois, ce ne sont pas des actes violents qui sont jugés, mais des mots. Boualem Sansal : un écrivain visé pour ses prises de position Le cas de Boualem Sansal illustre lui aussi cette dérive. Écrivain reconnu, il s’est retrouvé dans le viseur des autorités pour ses prises de position et ses opinions critiques. Dans l’Algérie de Tebboune, même la littérature et la pensée deviennent des terrains sensibles. Écrire librement, exprimer une analyse ou une critique peut suffire à attirer l’attention du pouvoir. Christophe Gleizes : enquêter devient un risque Le journaliste Christophe Gleizes, quant à lui, se retrouve inquiété pour avoir simplement exercé son métier. Enquêter, documenter, informer — des actes fondamentaux dans toute société démocratique — deviennent, dans ce contexte, des activités à risque. Le message est clair : même le travail journalistique peut être criminalisé. Une stratégie : faire peur pour faire taire Avec Omar Ferhat, Abdelali Mezghich, Abdelhak Bouchrit et bien d’autres, une logique apparaît. Sous Tebboune, la justice est de plus en plus utilisée comme un outil de dissuasion. Les chefs d’accusation — « fausses informations », « atteinte à l’unité nationale », « apologie du terrorisme » — sont devenus des instruments pour faire taire les voix critiques. 👉 Un post peut envoyer en prison 👉 Un article peut devenir une preuve 👉 Une opinion peut être assimilée à un crime Universités, presse, réseaux : tout est sous surveillance L’arrestation de Tahar Ouhachi marque un cap : même les universitaires ne sont plus épargnés. Penser, analyser, enseigner deviennent des actes à risque. La presse indépendante est affaiblie, les journalistes poursuivis, les blogueurs arrêtés. Les réseaux sociaux, autrefois espaces de liberté, sont désormais surveillés et encadrés. Dans l’Algérie de Tebboune, la parole libre devient suspecte. L’illusion de l’“Algérie nouvelle” Le pouvoir parle d’« Algérie nouvelle ». Mais pour de nombreux observateurs, la réalité est toute autre. Sous Tebboune, ce n’est pas une ouverture démocratique qui se dessine, mais une reconfiguration du contrôle politique. La répression est plus juridique, plus ciblée, mais tout aussi réelle. La loi devient un outil. La justice devient un levier. La peur devient un message. Une société qui résiste Malgré tout, des voix continuent de s’élever. Avocats, journalistes, militants, citoyens refusent de céder au silence. L’affaire Tahar Ouhachi, comme celles de Boualem Sansal ou de Christophe Gleizes, ne sont pas des cas isolés. Elles sont les signes d’un système qui cherche à contrôler la parole. Une question qui dérange Aujourd’hui, une question s’impose : peut-on encore penser, écrire et informer librement en Algérie sous Tebboune ? Pour beaucoup, la réponse est déjà une évidence. #FreeForAlgeria #LibertéDExpression #StopRépression #TaharOuhachi #BoualemSansal #ChristopheGleizes

Depuis l’arrivée d’Abdelmadjid Tebboune au pouvoir, une réalité brutale s’impose : en Algérie, penser, écrire, enquêter ou simplement s’exprimer peut conduire à la prison. Journalistes, écrivains, blogueurs, universitaires — tous sont désormais exposés à une répression qui ne dit plus son nom. Les cas se multiplient et dessinent une tendance inquiétante : celle d’un pouvoir […]

Inquiétudes autour de la santé psychologique du détenu d’opinion Oussama Aribi à la prison d’El Harrach

Des informations préoccupantes font état d’une grave détresse psychologique du détenu d’opinion Oussama Aribi, actuellement incarcéré à la prison d’El Harrach. Selon des sources concordantes, il traverserait une crise psychologique aiguë dans un contexte de conditions de détention difficiles et de pressions continues qui mettraient en danger son intégrité physique et morale. Cette situation suscite […]