7 ans de prison pour un journaliste. Jusqu’où ira la répression ?

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Christophe Gleizes, journaliste, a été condamné à 7 ans de prison pour « apologie du terrorisme ». 7 ans. Pour ses proches et plusieurs observateurs, le dossier serait vide. Aucune preuve solide. Aucun élément concret. Seulement un homme qui faisait son travail : enquêter, documenter, informer… notamment en Kabylie. Un journaliste ou un symbole ? Cette affaire dépasse largement le cas individuel. Elle pose une question brutale : 👉 informer est-il devenu un crime ? Car aujourd’hui, en Algérie : filmer peut mener en prison écrire peut mener en prison enquêter peut mener en prison Une justice instrumentalisée ? Selon des sources proches du dossier, certains évoquent une dimension politique derrière cette condamnation. Dans un contexte déjà explosif, marqué notamment par l’affaire Amir DZ, des voix dénoncent une possible utilisation de la justice algérienne comme levier de pression dans des tensions plus larges entre États. Ces accusations restent à établir. Mais leur simple existence révèle un malaise profond. Un climat qui inquiète Les affaires s’accumulent : blogueurs emprisonnés journalistes poursuivis citoyens condamnés pour des publications Peu à peu, une réalité s’impose : 👉 la parole devient dangereuse en Algérie Une ligne rouge franchie Condamner un journaliste à une peine aussi lourde envoie un message clair : ne pas parler ne pas montrer ne pas déranger Mais une société qui fait taire ses journalistes prend un risque immense : celui de ne plus voir sa propre réalité. Free for Algeria Ce combat dépasse une personne. Il concerne tous ceux qui croient encore que : informer n’est pas un crime critiquer n’est pas une menace penser librement n’est pas une faute Aujourd’hui, une question reste sans réponse : 👉 qui sera le prochain ? #actualité #algerie #info #FreeForAlgeria

7 ans.

Pour ses proches et plusieurs observateurs, le dossier serait vide.
Aucune preuve solide. Aucun élément concret.
Seulement un homme qui faisait son travail : enquêter, documenter, informer… notamment en Kabylie.


Un journaliste ou un symbole ?

Cette affaire dépasse largement le cas individuel.

Elle pose une question brutale :
👉 informer est-il devenu un crime ?

Car aujourd’hui, en Algérie :

  • filmer peut mener en prison
  • écrire peut mener en prison
  • enquêter peut mener en prison

Une justice instrumentalisée ?

Selon des sources proches du dossier, certains évoquent une dimension politique derrière cette condamnation.

Dans un contexte déjà explosif, marqué notamment par l’affaire Amir DZ, des voix dénoncent une possible utilisation de la justice algérienne comme levier de pression dans des tensions plus larges entre États.

Ces accusations restent à établir.
Mais leur simple existence révèle un malaise profond.


Un climat qui inquiète

Les affaires s’accumulent :

  • blogueurs emprisonnés
  • journalistes poursuivis
  • citoyens condamnés pour des publications

Peu à peu, une réalité s’impose :
👉 la parole devient dangereuse en Algérie


Une ligne rouge franchie

Condamner un journaliste à une peine aussi lourde envoie un message clair :

ne pas parler
ne pas montrer
ne pas déranger

Mais une société qui fait taire ses journalistes prend un risque immense :
celui de ne plus voir sa propre réalité.


Free for Algeria

Ce combat dépasse une personne.
Il concerne tous ceux qui croient encore que :

  • informer n’est pas un crime
  • critiquer n’est pas une menace
  • penser librement n’est pas une faute

Aujourd’hui, une question reste sans réponse :

👉 qui sera le prochain ?

#actualité #algerie #info #FreeForAlgeria