
7 ans.
Pour ses proches et plusieurs observateurs, le dossier serait vide.
Aucune preuve solide. Aucun élément concret.
Seulement un homme qui faisait son travail : enquêter, documenter, informer… notamment en Kabylie.
Un journaliste ou un symbole ?
Cette affaire dépasse largement le cas individuel.
Elle pose une question brutale :
👉 informer est-il devenu un crime ?
Car aujourd’hui, en Algérie :
- filmer peut mener en prison
- écrire peut mener en prison
- enquêter peut mener en prison
Une justice instrumentalisée ?
Selon des sources proches du dossier, certains évoquent une dimension politique derrière cette condamnation.
Dans un contexte déjà explosif, marqué notamment par l’affaire Amir DZ, des voix dénoncent une possible utilisation de la justice algérienne comme levier de pression dans des tensions plus larges entre États.
Ces accusations restent à établir.
Mais leur simple existence révèle un malaise profond.
Un climat qui inquiète
Les affaires s’accumulent :
- blogueurs emprisonnés
- journalistes poursuivis
- citoyens condamnés pour des publications
Peu à peu, une réalité s’impose :
👉 la parole devient dangereuse en Algérie
Une ligne rouge franchie
Condamner un journaliste à une peine aussi lourde envoie un message clair :
ne pas parler
ne pas montrer
ne pas déranger
Mais une société qui fait taire ses journalistes prend un risque immense :
celui de ne plus voir sa propre réalité.
Free for Algeria
Ce combat dépasse une personne.
Il concerne tous ceux qui croient encore que :
- informer n’est pas un crime
- critiquer n’est pas une menace
- penser librement n’est pas une faute
Aujourd’hui, une question reste sans réponse :
👉 qui sera le prochain ?
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