
Selon les informations disponibles, aucun mandat de dépôt n’a été prononcé à l’audience. L’équipe de défense a annoncé son intention d’interjeter appel dans les délais légaux.
L’affaire a provoqué une vive réaction dans les milieux académiques et parmi les défenseurs des droits humains. Le fait qu’un universitaire soit condamné pour un commentaire publié sur les réseaux sociaux relance le débat sur la liberté d’expression et sur les limites imposées à la parole dans l’espace numérique.
Cette condamnation intervient dans un contexte plus large marqué par une multiplication des poursuites visant journalistes, historiens et voix critiques. Depuis l’arrivée au pouvoir d’Abdelmadjid Tebboune, de nombreux observateurs dénoncent un durcissement du climat politique et médiatique. Selon ces critiques, le gouvernement chercherait à faire taire les journalistes et les intellectuels afin d’installer un climat de peur et de dissuasion face à toute contestation, notamment dans un contexte de bilans jugés négatifs par une partie de l’opinion concernant la gestion des différents secteurs durant le premier et le deuxième mandat présidentiel.
Pour ses soutiens, la condamnation de Mustapha Nouissar dépasse le cas individuel : elle s’inscrit dans une dynamique plus large qui interroge l’état de la liberté académique et de la liberté d’expression en Algérie.
Le 22 février 2026, le tribunal de Sidi M’hamed a condamné le professeur Mustapha Nouissar, enseignant d’histoire à l’Université d’Alger, à une peine d’un an de prison ferme. Cette décision judiciaire fait suite à une plainte déposée par le Haut-Commissariat à l’Amazighité au sujet d’un commentaire publié sur Facebook.
Selon les informations disponibles, aucun mandat de dépôt n’a été prononcé à l’audience. L’équipe de défense a annoncé son intention d’interjeter appel dans les délais légaux.
L’affaire a provoqué une vive réaction dans les milieux académiques et parmi les défenseurs des droits humains. Le fait qu’un universitaire soit condamné pour un commentaire publié sur les réseaux sociaux relance le débat sur la liberté d’expression et sur les limites imposées à la parole dans l’espace numérique.
Cette condamnation intervient dans un contexte plus large marqué par une multiplication des poursuites visant journalistes, historiens et voix critiques. Depuis l’arrivée au pouvoir d’Abdelmadjid Tebboune, de nombreux observateurs dénoncent un durcissement du climat politique et médiatique. Selon ces critiques, le gouvernement chercherait à faire taire les journalistes et les intellectuels afin d’installer un climat de peur et de dissuasion face à toute contestation, notamment dans un contexte de bilans jugés négatifs par une partie de l’opinion concernant la gestion des différents secteurs durant le premier et le deuxième mandat présidentiel.
Pour ses soutiens, la condamnation de Mustapha Nouissar dépasse le cas individuel : elle s’inscrit dans une dynamique plus large qui interroge l’état de la liberté académique et de la liberté d’expression en Algérie.

