Karim Tabbou : une figure kabyle réduite au silence sous la présidence de Tebboune

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Karim Tabbou, figure politique majeure et personnalité emblématique de l’opposition algérienne karim incarne depuis plusieurs années la pression croissante exercée contre les voix critiques en Algérie. Originaire de Kabylie, région historiquement attachée aux libertés et aux luttes démocratiques, il est aujourd’hui l’un des symboles les plus visibles des restrictions visant l’expression politique sous la présidence […]

Affaire Sansal–Tebboune : une polémique révélatrice des tensions politiques et du climat d’expression en Algérie

L’affaire opposant l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal au président Abdelmadjid Tebboune s’inscrit dans un contexte déjà tendu entre pouvoir politique, liberté d’expression et relations franco-algériennes. Une polémique née de déclarations controversées Selon plusieurs sources médiatiques, dont la presse francophone, le président algérien aurait tenu des propos très virulents à l’encontre de Boualem Sansal lors d’un discours […]

Algérie : sous Tebboune, journalistes, écrivains et universitaires envoyés en prison pour leurs idées

Algérie : sous Tebboune, journalistes, écrivains et universitaires envoyés en prison pour leurs idées Depuis l’arrivée d’Abdelmadjid Tebboune au pouvoir, une réalité brutale s’impose : en Algérie, penser, écrire, enquêter ou simplement s’exprimer peut conduire à la prison. Journalistes, écrivains, blogueurs, universitaires — tous sont désormais exposés à une répression qui ne dit plus son nom. Les cas se multiplient et dessinent une tendance inquiétante : celle d’un pouvoir qui criminalise la parole. Tahar Ouhachi : un universitaire emprisonné pour ses opinions Dernier exemple en date, Tahar Ouhachi, maître de conférences en histoire à l’Université de Blida. Arrêté à son domicile, il a été placé en détention provisoire à la prison d’El Affroun. Les accusations ? « Apologie du terrorisme » et « atteinte à l’intérêt national » pour des publications sur les réseaux sociaux. Encore une fois, ce ne sont pas des actes violents qui sont jugés, mais des mots. Boualem Sansal : un écrivain visé pour ses prises de position Le cas de Boualem Sansal illustre lui aussi cette dérive. Écrivain reconnu, il s’est retrouvé dans le viseur des autorités pour ses prises de position et ses opinions critiques. Dans l’Algérie de Tebboune, même la littérature et la pensée deviennent des terrains sensibles. Écrire librement, exprimer une analyse ou une critique peut suffire à attirer l’attention du pouvoir. Christophe Gleizes : enquêter devient un risque Le journaliste Christophe Gleizes, quant à lui, se retrouve inquiété pour avoir simplement exercé son métier. Enquêter, documenter, informer — des actes fondamentaux dans toute société démocratique — deviennent, dans ce contexte, des activités à risque. Le message est clair : même le travail journalistique peut être criminalisé. Une stratégie : faire peur pour faire taire Avec Omar Ferhat, Abdelali Mezghich, Abdelhak Bouchrit et bien d’autres, une logique apparaît. Sous Tebboune, la justice est de plus en plus utilisée comme un outil de dissuasion. Les chefs d’accusation — « fausses informations », « atteinte à l’unité nationale », « apologie du terrorisme » — sont devenus des instruments pour faire taire les voix critiques. 👉 Un post peut envoyer en prison 👉 Un article peut devenir une preuve 👉 Une opinion peut être assimilée à un crime Universités, presse, réseaux : tout est sous surveillance L’arrestation de Tahar Ouhachi marque un cap : même les universitaires ne sont plus épargnés. Penser, analyser, enseigner deviennent des actes à risque. La presse indépendante est affaiblie, les journalistes poursuivis, les blogueurs arrêtés. Les réseaux sociaux, autrefois espaces de liberté, sont désormais surveillés et encadrés. Dans l’Algérie de Tebboune, la parole libre devient suspecte. L’illusion de l’“Algérie nouvelle” Le pouvoir parle d’« Algérie nouvelle ». Mais pour de nombreux observateurs, la réalité est toute autre. Sous Tebboune, ce n’est pas une ouverture démocratique qui se dessine, mais une reconfiguration du contrôle politique. La répression est plus juridique, plus ciblée, mais tout aussi réelle. La loi devient un outil. La justice devient un levier. La peur devient un message. Une société qui résiste Malgré tout, des voix continuent de s’élever. Avocats, journalistes, militants, citoyens refusent de céder au silence. L’affaire Tahar Ouhachi, comme celles de Boualem Sansal ou de Christophe Gleizes, ne sont pas des cas isolés. Elles sont les signes d’un système qui cherche à contrôler la parole. Une question qui dérange Aujourd’hui, une question s’impose : peut-on encore penser, écrire et informer librement en Algérie sous Tebboune ? Pour beaucoup, la réponse est déjà une évidence. #FreeForAlgeria #LibertéDExpression #StopRépression #TaharOuhachi #BoualemSansal #ChristopheGleizes

Depuis l’arrivée d’Abdelmadjid Tebboune au pouvoir, une réalité brutale s’impose : en Algérie, penser, écrire, enquêter ou simplement s’exprimer peut conduire à la prison. Journalistes, écrivains, blogueurs, universitaires — tous sont désormais exposés à une répression qui ne dit plus son nom. Les cas se multiplient et dessinent une tendance inquiétante : celle d’un pouvoir […]

Inquiétudes autour de la santé psychologique du détenu d’opinion Oussama Aribi à la prison d’El Harrach

Des informations préoccupantes font état d’une grave détresse psychologique du détenu d’opinion Oussama Aribi, actuellement incarcéré à la prison d’El Harrach. Selon des sources concordantes, il traverserait une crise psychologique aiguë dans un contexte de conditions de détention difficiles et de pressions continues qui mettraient en danger son intégrité physique et morale. Cette situation suscite […]

Un an de prison pour le professeur Zine Eddine Khodja : la critique locale devant les tribunaux

Le professeur Zine Eddine Khodja a été condamné à un an de prison. Selon les informations disponibles, cette condamnation ferait suite à des prises de position publiques dans lesquelles il dénonçait une mauvaise gestion au niveau de la wilaya d’Oran. Il aurait notamment adressé un message au président Abdelmadjid Tebboune, évoquant des pratiques qu’il qualifiait […]

Un professeur d’histoire condamné à un an de prison ferme pour un commentaire sur Facebook

  Le 22 février 2026, le tribunal de Sidi M’hamed a condamné le professeur Mustapha Nouissar, enseignant d’histoire à l’Université d’Alger, à une peine d’un an de prison ferme. Cette décision judiciaire fait suite à une plainte déposée par le Haut-Commissariat à l’Amazighité au sujet d’un commentaire publié sur Facebook. Selon les informations disponibles, aucun […]