Algérie : 4 ans de prison pour une vidéo — quand s’exprimer devient un crime sous Tebboune

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benchennet rai en prison

 Algérie : 4 ans de prison pour une vidéo !

En Algérie, sous la présidence d’Abdelmadjid Tebboune, une simple vidéo Trend peut désormais coûter des années de prison.
Le chanteur Mohamed Ben Chenat en est la nouvelle illustration. Arrêté par les services de sécurité à Oran, il a été condamné à quatre ans de prison ferme pour une « story » publiée sur les réseaux sociaux.
Son “crime” ? S’être filmé dans une mise en scène jugée irrespectueuse envers le Maqam Echahid, symbole de l’État algérien.

Une condamnation lourde pour une simple vidéo

Aucune violence. Aucun appel à la haine. Aucun acte criminel.
Juste une vidéo.
Et pourtant, la réponse des autorités est implacable : arrestation, poursuites, condamnation.
Sous Tebboune, la justice semble de plus en plus utilisée pour punir des expressions individuelles, même lorsqu’elles relèvent de la sphère personnelle ou artistique.

Une répression qui ne cesse de s’étendre

Ce cas n’est pas isolé. Il s’ajoute à une longue liste :

  • des blogueurs emprisonnés pour des publications Facebook
  • des journalistes poursuivis pour leurs enquêtes
  • des universitaires incarcérés pour leurs opinions
  • des citoyens condamnés pour de simples vidéos

Aujourd’hui, c’est un chanteur. Demain, qui ?

Le numérique devenu terrain de répression

Les réseaux sociaux, autrefois espaces d’expression libre, sont désormais étroitement surveillés.
Un contenu peut être interprété comme une atteinte à l’État.
Une vidéo peut devenir une preuve.
Une opinion peut être transformée en accusation.
Dans l’Algérie de Tebboune, publier n’est plus un droit — c’est un risque.

L’argument des “symboles” : une ligne rouge floue

Les autorités justifient cette condamnation par une atteinte à un symbole national.
Mais pour beaucoup, cette notion devient un outil extensible, utilisé pour réprimer toute forme d’expression jugée dérangeante.
Car derrière la protection des symboles, une réalité s’impose :
 la peur de la parole lib la volonté de contrôler l’image et le discours

Une dérive inquiétante

Condamner un citoyen à quatre ans de prison pour une vidéo envoie un message clair à toute la société :
taisez-vous.
Sous Tebboune, les signaux s’accumulent. La répression ne vise plus uniquement les figures politiques ou les journalistes, mais s’étend désormais à des citoyens ordinaires.

Une question simple

Aujourd’hui, en Algérie :
filmer, publier, s’exprimer… est-ce devenu un crime ?


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