À partir de la rentrée scolaire de septembre, le français ne sera plus la première langue étrangère enseignée aux élèves de troisième année primaire en Algérie. L’anglais prendra désormais cette place, marquant une nouvelle étape dans la réorganisation du système éducatif algérien.
Présentée comme une réforme destinée à renforcer l’apprentissage de l’anglais, cette décision soulève néanmoins une question légitime : s’agit-il d’un véritable choix pédagogique, d’une décision idéologique ou simplement d’une volonté de marginaliser davantage la langue française ?
Depuis plusieurs années, le statut du français en Algérie ne cesse de reculer. Cette évolution intervient dans un contexte de fortes tensions diplomatiques entre Alger et Paris, qui se sont accentuées depuis le 30 juillet 2024, date à laquelle Emmanuel Macron a annoncé le soutien officiel de la France à la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental.
Pour certains observateurs, cette réforme répond avant tout aux exigences d’un monde où l’anglais s’impose comme la langue dominante des sciences, des technologies et des échanges internationaux. Pour d’autres, il est difficile d’ignorer la dimension politique d’une décision qui intervient dans un climat de crispation durable entre les deux pays.
Une question demeure donc ouverte :
Cette réforme est-elle motivée par l’intérêt des élèves et de leur avenir, ou traduit-elle avant tout une volonté de rompre avec la langue de Molière pour des raisons politiques ?
Depuis l’arrivée de Tebboune au pouvoir, le français est en chute libre dans le système éducatif algérien. Beaucoup y voient une volonté de prendre une revanche personnelle sur tout ce qui touche à la France.
Comment peut-on ignorer une langue aussi riche et aussi importante dans notre programme scolaire ?
Où sont les francophones algériens ?
Toutes ces questions méritent d’être débattues.
À vous la parole dans les commentaires.
#FreeAlgeria #FreeForAlgeria #Kabyle #Dictature


